COMMUNIQUÉ: CIPRIANO NGUEMA MBA kidnappé au Nigéria puis extradé en Guinée Equatoriale !

La Coalition d’Opposition pour la Restauration d’un Etat Démocratique (CORED) en Guinée Equatoriale exprime sa profonde inquiétude suite à l’enlèvement, le 14 décembre 2013 au Nigéria, de M. CIPRIANO NGUEMA MBA, citoyen équatorien réfugié politique qui vit en Belgique avec sa famille et ses enfants.

En effet, selon des sources dignes de foi, CIPRIANO NGUEMA MBA, qui effectuait une visite privée à Lagos au Nigéria, a été victime, le 14 décembre dernier, d’un d’enlèvement dont la responsabilité est imputable au régime équato-guinéen.

Pour rappel en 2008, alors qu’il était réfugié au Cameroun et bénéficiait de la protection du Haut Commissariat des Réfugiés (HCR), CIPRIANO NGUEMA MBA, a été enlevé avec la complicité de policiers camerounais. Il a été ensuite clandestinement ramené en Guinée Equatoriale et incarcéré à la prison d’Evinayong. Cet enlèvement a provoqué un incident diplomatique entre la Guinée Equatoriale et le Cameroun qui a même exigé le retour à Malabo de M. Florencio Maye Ela Mangue, ambassadeur équato-guinéen. CIPRIANO NGUEMA MBA a réussi, le 17 octobre 2010, à s’évader et à rejoindre le Cameroun, puis l’Espagne et la Belgique où il a obtenu le statut de réfugié politique.

L’enlèvement le 14 décembre dernier du CIPRIANO NGUEMA MBA, est une atteinte grave au droit humanitaire international, notamment à la convention de Genève de 1951 sur la protection des réfugiés et des apatrides. Le gouvernement belge a officiellement réagi par le biais du ministère des Affaires étrangères. Il a exigé la libération immédiate et sans condition de CIPRIANO NGUEMA MBA.

La CORED, pour sa part a déjà saisi M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères français et plusieurs organisations des droits de l’homme pour qu’ils interviennent auprès des autorités équato-guinéennes afin d’éviter à CIPRIANO NGUEMA MBA de subir des actes de représailles de la part du Président Obiang Nguema et surtout d’assurer sa sécurité physique et morale.

Devant cet acte d’extrême gravité, la CORED :

– Condamne avec la dernière énergie l’enlèvement de CIPRIANO NGUEMA MBA

– Met en garde le régime d’Obiang Nguema contre toute atteinte portée sur la personne

– Demande au gouvernement nigérian de faire tout ce qui est en son pouvoir afin que Cipriano Nguema Mba puisse retourner sain et sauf dans sa famille en Belgique

– Appelle les organisations sous-régionales et internationales à exercer une forte pression sur les autorités guinéennes afin qu’elles respectent le droit humanitaire international

– Enfin, invite tous les citoyens épris de paix, de justice et de liberté à dénoncer à le terrorisme d’Etat auquel se livrent les autorités équato-guinéennes avec la complicité du Nigeria.

Paris, le 5 janvier 2014

Quelle transition politique et écologique en Afrique équatoriale?

Atelier: Journée d’été d’EELV

 

Jeudi, 22 Aout à 16 :00 à l’Université Marseille Saint-Charles.

Intervenants :

Brice Nzamba et Benjamin Moutsila (Congo-Brazzaville),
Raimundo Ela Nsang (Guinée équatoriale),
Patrick Lola (Cabinda),
Régis Essono (Gabon),
Ruffin Mpaka (province du Bas-Congo, RD Congo)
Discutant/es :

Kalliopi Ango-Ela (Sénatrice des Français Etablis Hors France. Membre de la commission des Affaires Etrangères, de la Défense National et des Forces Armées ),
Alexis Frémeaux (Conseiller Spécial du Ministre délégué chargé du Développement)

Animation :

Benjamin Bibas (co-responsable groupe Afrique EELV)

INTERVENTION DE RAIMUNDO ELA NSANG

conferencia

Comment envisagez-vous la transition politique et écologique à l’horizon 2016 ?
L’horizon 2016 est un mirage. Comment pourrait-on se fier à la date fixée par un dictateur qui n’a cessé de tout mettre en œuvre pendant plus de trente ans pour se maintenir au pouvoir. Il n’y a rien à attendre du régime d’Obiang et son clan qui a jeté la Guinée équatoriale dans une impasse.
Comme je viens de l’expliquer, sous la présidence d’Obiang, la situation politique n’a fait que se dégrader. Si rien n’ai fait, tout indique qu’en 2016, les élections, comme les précédentes, perpétueront ce régime, soit en offrant un nouveau mandat à Obiang, soit en permettant à l’un de ses fils ou à un autre baron du régime de lui succéder.
En réalité il n’existe que deux alternatives :
1. La première est la continuation de ce régime
En examinant l’histoire, on constate que par deux fois, ce régime aurait pu s’effondrer.
La première fois, juste après le coup d’Etat de 1979. Malgré leur implication dans la première dictature, Obiang et d’autres proches de Macias sont parvenus à duper la Communauté internationale et à obtenir des aides sans lesquelles ce régime n’aurait pu s’installer durablement.
La deuxième fois, au début des années 90, lors des accords de la Baule. Avec l’instauration du multipartisme et la création de partis d’opposition, le régime a bien failli être rejeté par le peuple qui avait l’occasion de s’exprimer par la voie démocratique. Toutefois, avec la découverte du pétrole et avec l’afflux des pétrodollars sur les comptes en banque des caciques du pouvoir, le régime a pu rapidement s’affranchir de la tutelle des pays occidentaux et de leurs exigences en matière de démocratisation et de respect des droits de l’Homme. Les partis d’opposition ont été réprimés ou interdits et l’ouverture annoncée a disparu dans la violence et le sang.
Par ailleurs, Obiang est parvenu à mettre sur pied un système organisé d’abus de toutes sortes et de pillage des ressources naturelles et il a impliqué dans ce système d’autres nations afin de les réduire au silence face aux nombreuses transgressions des droits et des libertés des citoyens équato-guinéens. A tel point que des Occidentaux sont régulièrement spoliés en Guinée équatoriale, et même arrêtés, passés à tabac, sans que cela provoque la moindre réaction de la part des gouvernements de leurs pays.

Toutefois, même si l’horizon 2016 n’est qu’un mirage de plus, il se pourrait que cette date devienne le 3e cap difficile à surmonter pour la dictature équato-guinéenne. Le président Obiang est âgé de 71 ans et sa santé est fragile, on le dit déjà à la recherche de son successeur. Depuis des longues années, le dauphin pressenti était Teodorin Nguema Obiang Mangue, le premier fils qu’Obiang a eu avec son épouse Constancia Mangue Okomo. L’affaire des BMA, la saisie de ses biens à Paris et le mandat d’arrêt international qu’a lancé contre lui la justice française ont eu un effet pervers, totalement inattendu, en créant des confrontations au sein du clan au pouvoir entre la Première Dame, les autres membres de la famille et les barons du régime qui reprochent à Teodorin son caractère instable.
A Teodorin, les barons du régime comme les acteurs économiques (notamment les compagnies pétrolières américaines) lui préfèrent un autre, lui aussi fils d’Obiang, l’actuel ministre des mines et de l’énergie, Gabriel Mbega Obiang. Plus discret que Teodorin, il donnerait mieux une image plus proprette et plus présentable de ce régime, même si, finalement, il a bénéficié autant que son frère de la corruption et des extorsions du régime.
Un autre scénario est toutefois envisageable, avec l’accession au pouvoir un autre membre du clan de Mongomo n’appartenant pas à la famille Obiang, mais qui perpétuerait ce même régime.
Quelque soit l’issue de cette crise dynastique, il est évident que la destruction du pays se poursuivrait alors jusqu’à l’épuisement des réserves pétrolières et le peuple équato-guinéen se retrouverait dans une situation pire qu’avant le pétrole.

2. La deuxième alternative est la rupture avec le régime du président Obiang
C’est uniquement dans ce cas de figure qu’on pourrait espérer une transition politique et écologique.
Mais pour que cela puisse avoir lieu, les pouvoirs politiques des puissances occidentales, notamment les Etats-Unis, la France, l’Espagne et l’Union européenne doivent sortir du silence face aux nombreuses transgressions des droits et des libertés des citoyens équato-guinéens et soutenir l’opposition comme au début des années 1990.

Malgré la difficulté de construire une opposition unifiée, malgré le vide politique créé par 44 ans de dictature, il y a en Guinée équatoriale des activistes politiques, des intellectuels et des artistes engagés et de jeunes citoyens qui aspirent au changement. La population commence à se mobiliser et à travailler avec les anciens opposants. Les conditions sont favorables à une union des forces de l’opposition. Comme ce fut le cas lors des « printemps arabes », Internet et les réseaux sociaux jouent leur rôle d’instrument véhiculaire des idées et des aspirations, et c’est précisément pour cette raison que depuis les dernières élections le régime d’Obiang a bloqué l’accès à Facebook et aux sites web de la CPDS et de l’opposition en exil.
Ces forces d’opposition, vives, mais encore désorganisées, recherchent l’appui de la communauté internationale, de ses institutions, de sa presse internationale, etc, afin de rompre l’isolement dans lequel le pouvoir essaie de les cantonner.
L’opposition et le peuple de la Guinée Equatoriale n’a pas des moyens pour combattre seul ce système.
La Guinée Equatoriale pose la question des Etats occidentaux veulent adopter dans leurs relations avec l’Afrique : Soutenir des hommes forts, généralement des militaires, pour assurer la paix sociale et garantir les profits réalisés par leurs entreprises, même si cela conduit à l’asservissement des peuples ; ou bien favoriser l’émergence de vraies démocraties en condamnant plus énergiquement les crimes commis durant ces 34 dernières années et dont la liste ne cesse de s’allonger : assassinats, arrestations et détentions arbitraires, recours habituel à la torture et aux traitements dégradants, corruption à tous les étages du pouvoir, détournements de l’argent public, non respect des engagements internationaux tels que le pacte international des droits civils et culturel.

Pourtant, les prises de position des démocraties occidentales font de l’effet à Malabo. Quand récemment le chef du gouvernement britannique David Cameron a fait allusion à la Guinée équatoriale comme exemple de mauvaise gouvernance, le gouvernement de la GE s’est senti obligé de publier un communiqué.

Avec un traitement similaire à celui que l’Union européenne et les Etats Unis ont réservé au régime de Mugabe, le régime d’Obiang pourrait s’effondrer comme un château de cartes.

Je termine en dénonçant que l’opposante politique Clara Nsegue Eyi est retenue en prison depuis plus d’un mois sans inculpation ni procès, pour avoir tenté de manifester une semaine avant les élections des 26 mai dernier. Aujourd’hui, le gouvernement équato-guinéen refuse à la jeune femme, atteinte d’un cancer du sein, une hospitalisation pourtant nécessaire.
Et en rappelant que dans ces même dates, le 21 aout 2010 quatre hommes (José Abeso Nsue, Manuel Ndong Anseme, Alipio Ndong Asumu et Jacinto Michá), qui s’étaient réfugiés au Bénin depuis plusieurs années, avaient été enlevés par les forces de sécurité équato-guinéennes étaient exécutés, immédiatement après avoir été déclarés coupables par un tribunal militaire de la capitale Malabo.

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Kalliopi Ango-Ela (Sénatrice ) et Raimundo Ela Nsang(MRD)

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Groupe Afrique d’EELV

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Raimundo Ela Nsang (MRD) et Nicole Kiil-Nielsen (Députée Européenne)

Communiqué du Collectif : Guinée Equatoriale : le pétrole à quel prix ?

Communiqué du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politique en Afrique, 23 mai 2013.

Le 26 mai 2013, des élections auront lieu en Guinée équatoriale afin d’élire les conseils municipaux, les députés de la Chambre des Représentants du peuple et les membres du Sénat. Ces élections cachent la préparation de la succession du président Teodoro Obiang Nguema par son fils Teodorin. Elles se préparent dans un climat de terreur [1].

La Guinée Equatoriale, Etat de 720 000 habitants, avec 76,8% de la population en dessous du seuil de pauvreté [2] et 51 ans d’espérance de vie [3], est le troisième producteur de pétrole d’Afrique subsaharienne. En avril 2013, le pays a été exclu de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) [4] . C’est un fournisseur important des Etats-Unis, mais aussi de pays européens dont la France [5], l’Italie, et l’Espagne qui appuie actuellement le régime. La relation entre les Etats français et équato-guinéen est marquée par l’histoire de la Françafrique [6], et ses pratiques qui perdurent comme le montrent les récents voyages de Claude Guéant à Malabo [7]. La famille de Teodoro Obiang Nguema, arrivé au pouvoir par un coup d’Etat en 1979 et plus ancien chef d’Etat africain en activité, possède de nombreux biens immobiliers en Europe. Dans l’affaire des Biens Mal Acquis [8], la justice française a saisi l’hôtel particulier à Paris de son fils Teodorin, estimé à plus de 100 millions d’euros.

Lors des dernières élections, sans observateurs internationaux [9], les listes électorales faussées, votes multiples et autres intimidations, ont permis au président Obiang d’être réélu avec des scores totalitaires : 97,85% en 1996, 97,1% en 2002, 95,37 % en 2009, et à son parti, le Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE), de remporter toutes les élections. Celui-ci est quasiment parti unique. Les citoyens doivent adhérer au PDGE pour espérer un emploi dans l’administration.

Les militants d’opposition, leurs familles et leurs amis, subissent des menaces, violences, détentions arbitraires, signalées régulièrement dans les rapports de l’ONU, d’Amnesty International [10] , ou de Human Rights Watch [11] . Reporters sans Frontières vient de condamner « le blocage par l’Etat équato-guinéen, le 12 mai 2013, de l’accès à Facebook et à certains sites de l’opposition » [12]. A l’étranger, les partis n’ont pas obtenu de légalisation. Des opposants politiques purgent de longues peines de prison. Depuis le « printemps arabe », la présence militaire et policière s’est renforcée et les arrestations se sont multipliées.

Comment des pays européens peuvent-ils accepter de dépendre du pétrole d’une dictature si caricaturale ? Le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique demande aux gouvernements français et espagnol et à l’Union européenne de se concerter pour dénoncer la répression actuelle et l’absence de démocratie en Guinée Equatoriale, de faire pression sur les entreprises européennes opérant en Guinée Equatoriale afin qu’elles cessent de rémunérer la famille Obiang, d’adopter une attitude ferme en faveur de la démocratisation du pays et de la défense des droits humains, y compris en prenant en considération la situation de l’opposition politique en exil.

Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique,

Les 16 signataires : 23.5 : Mouvement pour la Restauration Démocratique en Guinée Equatoriale (MRD), Ça suffit comme ça ! (Gabon), Fédération des Congolais de la Diaspora (FCD, Congo Brazzaville), Alliance Républicaine pour le Développement (ARD, Djibouti, USN), Mouvement pour Renouveau Démocratique (MRD, Djibouti, USN), Rassemblement National Républicain (Tchad), Alliance Nationale pour le Changement Ile-de-France (ANC-IDF, Togo), Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo – France (CACIT France), Survie, Afriques en lutte, Sortir du Colonialisme, Parti de Gauche, Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique, Europe Ecologie les Verts, le 25.5 : Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques de la Diaspora Camerounaise (CODE, Bruxelles), 26.5 : Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA).

* * *

Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique – Paris

http://www.electionsafrique.org/

Le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique se réunit chaque mois depuis 2009 à Paris. Il inscrit son travail dans le sens d’un soutien aux démocrates africains et dans le sens d’une réforme profonde de la politique française. Il a participé à de nombreux événements et manifestations, et a poursuivi depuis 2009 un travail sur les élections, les processus électoraux et les fraudes. Il constitue un espace de réflexion collective grâce à ses réunions régulières, et un espace de plaidoyer et d’échanges entre partis politiques et associations, de France et d’Afrique.

Le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique s’est particulièrement investi sur certains évènements et crises, en mettant l’accent sur les processus électoraux :

Avril 2013, Togo, affaire des incendies, lettre à Laurent Fabius http://www.electionsafrique.org/Togo-Lettre-du-collectif-a-Laurent.html

Février 2013, Djibouti, Togo, Cameroun, Guinée C, législatives : lettre ouverte à Assemblée Nationalehttp://www.electionsafrique.org/Elections-legislatives-a-Djibouti.html

Février 2013, Djibouti, élections législatives : communiqué http://www.electionsafrique.org/Elections-legislatives-du-22.html

Janvier 2013, Togo, élections législatives, lettre ouverte du collectif à l’Union européenne : http://www.electionsafrique.org/Togo-elections-legislatives-Lettre.html

Juillet 2012, Congo Brazzaville, élections législatives, communiqué du collectif : http://www.electionsafrique.org/Elections-legislatives-des-15-et.html

Octobre 2011, Cameroun, élection présidentielle : dossier d’information, mobilisation et meeting :http://regardexcentrique.wordpress.com/2012/04/30/cameroun-mascarade-presidentielle-du-9-octobre-2011/

2010 : cinquante ans des indépendances : mobilisations dont une manifestation le 14 juillet 2010 :http://survie.org/activites/campagn…mobilisation/article/manifestation-du-13-juillet-50-ans

Mars 2010, Togo, élection présidentielle : mobilisation, plaidoyer vers UE, communiqué : http://survie.org/francafrique/togo/article/togo-election-presidentielle-du-28

Juin 2009, Mauritanie, déclaration du collectif http://www.electionsafrique.org/Mauritanie-declaration-du.html

Documents joints

Notes

[1] 1. 19 mai 2013, Une campagne électorale sous haute tension : http://www.france-guineeequatoriale.org/News/1303.html

[2] 2. Guinée E. croissance sans développement ? http://www.dial.prd.fr/dial_publications/PDF/stateco/stateco105/limantinguiri.pdf

[3] 3. http://donnees.banquemondiale.org/pays/guinee-equatoriale#cp_wdi

[4] 4. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays-zones-geo/guinee-equatoriale/presentation-de-la-guinee-968/

[5] 5. 2010, exportation de pétrole de la Guinée E. par destination : USA 29%, Espagne 14%, Italie 13%, Canada 10%, chine 7%, Brésil 6%, France 5%. Source : http://www.eia.gov/countries/cab.cf…

[6] 6. sept. 2011, Affaire Bourgi : La Guinée équatoriale dément… http://www.france-guineeequatoriale.org/News/471.html

[7] 7. 8 mai 2013, Les voyages africains de Guéant sont-ils « troublants » ?, http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Les-voyages-africains-de-Gueant-sont-ils-troublants-606299

[8] 8. Association Sherpa : http://www.asso-sherpa.org/nos-programmes/ffid/campagne-ra/bma

[9] 9. En 2011, pour la présidentielle, la Guinée a refusé la venue des journalistes espagnols.

[10] 10. 15 mai 2013, http://www.amnesty.org/fr/news/equatorial-guinea-targets-opposition-ahead-elections-2013-05-15

[11] 11. 9.7.9, ‘Oil and Human Rights in Equatorial Guinea’ : http://www.hrw.org/reports/2009/07/09/well-oiled-0

[12] 12. RSF : 3 mai 2013 : Obiang sur la liste des ‘prédateurs de la liberté de l’information’ + 14 mai 2013, Facebook et des sites d’opposition censurés : http://fr.rsf.org/guinee-equatoriale-facebook-et-des-sites-d-opposition-14-05-2013,44617.html